Une villa de la Ville d’Hiver a déjà un caractère fort : des volumes hauts, des boiseries, des fenêtres qui ouvrent sur les pins, parfois une véranda. La tentation est de la remplir de meubles d’époque, ou au contraire de la vider pour la moderniser. Il y a une troisième voie : peu de pièces, mais des pièces qui ont une présence, et qui laissent la maison parler.
Moins de meubles, plus de matière. Dans un volume haut, les petits meubles se perdent. Mieux vaut une pièce forte par mur qu’une série de meubles moyens. Le teck recyclé s’y prête : son veinage profond, sa patine sombre, ses nœuds et ses fentes lui donnent l’allure d’un meuble qui a déjà vécu, sans rien imiter.
- Lawas, console étroite en teck recyclé, d’aspect antique, sur des tréteaux aux montants obliques : elle se glisse dans une entrée ou sous un escalier.
- Nyaman, vitrine haute et étroite en teck recyclé, deux portes vitrées en haut pour ce que l’on aime montrer.
- Timor, table basse très basse en teck recyclé à la patine grise, aux pieds tournés qui rappellent un ancien lit d’Indonésie.
Les miroirs, pour porter la lumière des pins
Sous les pins, la lumière arrive filtrée. Un grand miroir posé face à une fenêtre la renvoie au fond de la pièce.
- Dans le salon, un miroir en pied contre le mur : Jendela, 200 × 100 cm, encadré de planches de teck recyclé laissé brut, ou Ombak, au contour ondulé et asymétrique.
- Au-dessus d’une cheminée ou d’une console, un miroir rond au cadre travaillé : Sinar, un soleil de petits blocs de teck, ou Daun, rectangulaire, au cadre sculpté de feuilles.
- Dans une chambre, Mekar, au cadre de teck festonné comme une corolle.
Tous ces miroirs sont destinés à l’intérieur.
Les luminaires, pour la hauteur sous plafond
Un plafond haut appelle une suspension ample, qui occupe le vide sans l’écraser.
- Au-dessus de la table, Soa 1, cloche de rotin tressé de 70 × 80 cm, rassemble les convives dans un même cercle de lumière.
- Au centre du salon, Helios 1, boule de rotin de 60 cm hérissée comme un oursin, dessine des ombres fines sur les murs et les boiseries.
Comme repère, laissez environ 70 à 80 cm entre le bas d’une suspension et le plateau de la table : assez pour se voir, assez bas pour que la lumière reste sur la table.
Garder l’esprit de la maison. Les boiseries, les parquets, les ferronneries restent les premiers décors. Choisissez les meubles pour leur accord avec eux, pas pour leur nombre, et laissez de l’air entre les pièces.
Pour juger de l’effet d’un miroir ou d’une suspension avant de choisir, photographiez votre pièce : Balinaisa.ai y place les pièces et vous renvoie l’image avec le devis, sur le simulateur.
